Départs en Coupe du Monde
Victoires en Coupe du Monde
Podiums en Coupe du Monde
Participations aux jeu olympique
Tout commence au pied du col du Tourmalet. Adrien Théaux naît le 18 septembre 1984 à Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées, et grandit à La Mongie, station de montagne où ses parents tiennent un commerce. Son père, moniteur et entraîneur de ski, lui met les lattes aux pieds presque avant qu’il sache courir. La montagne n’est pas un terrain de jeu pour Adrien — c’est sa langue maternelle. À 13 ans, il quitte les Pyrénées pour rejoindre un ski-étude à Val-Thorens, dans les Alpes, en suivant les traces de son frère aîné Timothée. C’est là que commence vraiment l’histoire.
Triple champion de France juniors en 2004, Adrien intègre l’Équipe de France la même année et fait ses premiers pas en Coupe du Monde. Spécialiste des épreuves de vitesse — descente et super-G — il progresse saison après saison avec la régularité et la rigueur d’un homme qui sait où il va. En décembre 2010, il monte pour la première fois sur un podium mondial à Beaver Creek, dans le Colorado. Quelques semaines plus tard, il s’empare de la 3e place de la descente sur la Streif de Kitzbühel — la piste la plus redoutée, la plus mythique du circuit mondial. Il s’est élancé avec le dossard 28. Personne ne l’attendait à cette place. Adrien Théaux, lui, savait qu’il en était capable.
La saison 2011 se conclut sur la première victoire de sa carrière, à Lenzerheide, en Suisse — avec un centième de seconde d’avance sur son adversaire autrichien. Un centième. La marge des grands. Il récidive en 2013 à Kvitfjell, devant le champion du monde en titre Aksel Lund Svindal, puis s’impose une troisième fois à Santa Caterina en 2016. Entre ces victoires, une médaille de bronze aux Championnats du Monde 2015 à Beaver Creek en super-G, là même où tout avait commencé cinq ans plus tôt. Trois Jeux Olympiques, 334 départs en Coupe du Monde, une carrière bâtie non pas sur l’éclat d’un seul moment, mais sur vingt ans de constance, d’exigence et d’amour du travail bien fait. Sa dernière descente, il la dispute en mars 2026 à Courchevel. Debout jusqu’au bout.
Derrière le compétiteur se cache un épicurien. Adrien Théaux n’a jamais séparé la performance du plaisir de vivre. Entre deux courses, il surfe à Biarritz, suit les Grands Prix automobiles, enfourche sa moto et dévore les routes comme il dévore les pistes — avec précision, avec appétit, avec cette façon bien à lui de transformer chaque kilomètre en expérience. C’est cette sensibilité, autant que son palmarès, qu’il apporte à Apex One. Parce qu’il sait, mieux que quiconque, ce que signifie vivre vite — et vivre bien.
« Vingt ans sur les pistes du monde entier m’ont appris une chose : ce dont on se souvient, ce n’est jamais le chrono. C’est la route avant le départ, le paysage qu’on a traversé à toute allure, et les gens qu’on a rencontrés à l’arrivée. C’est pour ça qu’on a créé Apex One. »
— Adrien Théaux
